une belle rousse plantureuse
C’est les vacances. Nous avons décidé de partir toutes les deux à la montagne. J’ai préféré l’intimité d’un petit chalet au bruit des centres touristiques. Elle est d’habitude plus attirée par les lieux plus animés mais l’idée lui à plu. J’en fus très contente. Et voilà comment nous nous sommes retrouvées dans ce petit chalet perdu dans un coin de montagne.
une petite blonde plutôt banale
Nous formons un couple atypique, elle une belle rousse plantureuse et féminine et moi une petite blonde plutôt banale. Elle ne cesse pourtant de me répéter combien elle aime voir mes cheveux mi-court tomber sur mes épaules.Je me sens pourtant ridicule quand j’admire ses longues boucles rousses. J’ai donc la plupart du temps les cheveux attachés en une queue de cheval tout ce qu’il y a de plus classique, quelques mèches de cheveux rebelles me tombant régulièrement sur les yeux. Elle aime aussi mes yeux marrons. Elle me dit qu’elle y voit des reflets allant du vert noisette au marron profond et qu’elle aime ça. Elle me dit qu’elle aimerait tant avoir des yeux aussi riches d’expression que les miens plutôt que ce vert qu’elle juge uniforme et banale. On dit que la beauté est dans le regard de l’autre. Il faut croire que c’est vrai. Je ne me sens jamais aussi belle que quand elle me regarde avec cet air coquin qui n’appartient qu’à elle.
- Viens ! Il fait doux et la vue est magnifique !
Je voudrais disparaitre dans ces moments. Disparaitre dans ses yeux pour n’être plus qu’à elle.
Elle va même jusqu’à aimer mes petits seins, elle me complimente sur la beauté de mes petits mamelons roses. Là encore elle ne joue pas dans la même catégorie que moi. Les siens sont gros, sans être difformes. Ils sont fermes et leur tétons pointent d’une façon très excitante. Je ressens une chaleur dans mon bas-ventre rien que de la regarder, appuyée sur la rambarde du balcon.
Mes propres tétons se durcissent. Cela doit se voir à travers mon débardeur, Je contemple ses formes. Apprécie ses jolies fesses rebondies … Un point au moins sur lequel je rivalise avec elle ! J’ai soudainement envie de sentir sa peau nacrée sous mes doigts, de sentir nos langues se mélanger, de sentir la caresse de ses doigts sur moi, en moi. Je voudrais que sa langue me fouille … Elle est si douée pour ça aussi. Je me rend compte combien je l’aime et les larmes me montent au yeux. Elle tourne la tête vers moi, elle a senti ma présence.
je sens l’humidité entre mes cuisses
Je m’avance timidement. J’ai toujours l’impression d’être une fillette à ses côtés, même après toutes ces années partagées.
Elle remarque alors le trouble dans mes yeux.
“- Tu pleures ? Que t’arrive t-il ma puce ? Tu es fatiguée ?”
Je veux me retenir mais mes larmes finissent par couler.
“- Tu es si belle, j’ai si peur de te perdre quand je te vois. Si peur que tu t’envoles …”
Elle me caresse délicatement le visage. Un tendre sourire illumine sa figure. Quelle vision de paradis !
“- Voyons, ma puce, tu sais que je n’aime que toi, que je ne peux aimer que toi. Tu es mon trésor.”
Elle pousse délicatement une mèche de mes cheveux, passe sa main dans ces derniers.
“- D’ailleurs comment pourrai-je me passer de ta chevelure d’or ?”
Je l’écoute mais ses paroles n’atteigne pas mon cerveau. Sa voix m’hypnotise. La caresse de ses doigts m’apaise.
Je me laisse aller dans sa main alors qu’elle la pose sur ma joue. Je ferme les yeux.
Ma respiration se fait plus haletante, le rouge me monte aux joues, je sens l’humidité entre mes cuisses.
chiennasses en chaleur partouzent entre elles
Elle a perçu mon excitation, certainement à la vue de mes tétons pointant à travers mon débardeur ou simplement à mon attitude.
Elle me connait si bien … sur le bout des doigts.
Je sens d’ailleurs le désir monter à l’idée de ses doigts caressant mon intimité, passant sur mon pubis rasé.
Je m’imagine alors le sien. Le rectangle de poils roux qu’elle garde toujours, sa petite coquetterie à elle, comme elle l’appelle. Et cette chatte si douce
Je sens ses doigts glisser sous mon débardeur, me caresser les hanches. Elle pose sa main sur mes côtes, le haut de sa main effleurant le bas de ma poitrine. Je reste là, offerte, les yeux toujours fermés. Seul mon torse se cambre légèrement pour bien recevoir ses caresses.
Je sens son souffle sur ma nuque, puis ses lèvres. Nous nous embrassons enfin longuement, langoureusement.
Sa main monte alors plus haut, son doigt dessine une spirale sur mon sein, finissant sur mon téton.
Elle le pince gentiment puis prend mon sein à pleine main, caressant son extrémité de l’index.
Je frémit. Elle m’embrasse à nouveau dans le cou et je pousse un gémissement sourd. J’ouvre les yeux et nos regards se croisent, se perdent l’un dans l’autre. Je passe mes mains autour de sa taille, la masse du bout des doigts. Nous ne disons rien mais nos regards, nos respirations, en disent plus long que tout les mots. Enfin elle brise ce moment d’éternité. Je lui en veux presque. Elle soulève alors mon débardeur et ses lèvres viennent remplacer son index. Je ne peux retenir mon cri de jouissance, je sens l’humidité entre mes jambes. Elle aussi la ressent alors qu’elle me caresse, frôlant mon intimité à travers ma culotte trempée. Elle se lèche les doigts en me lançant un sourire complice. Je lui adresse un faible sourire, trop perdue dans mon propre plaisir pour pouvoir faire mieux. Elle n’a pas l’air de m’en vouloir alors que ses lèvres passent sur mon autre téton … Je me décide à ôter mon débardeur, lui offrant ma poitrine en offrande. Elle me caresse des doigts, de la langue, parcourt le vallon de mes seins, s’attarde sur leur galbe. Elle remonte parfois vers le creux de ma gorge, ses mains s’attardent sur mon ventre, caressant mon nombril...